On peut légitimement s’interroger : est-ce un problème de formation ou un manque de solidarité entre frères d’armes ?
Depuis près d’une décennie, les éléments de Wagner violent, torturent et tuent des FACA, des policiers et des gendarmes, sans distinction de grade, ni de fonction. Et cela se fait souvent sous les yeux de leurs propres camarades en uniforme, qui préfèrent courber l’échine plutôt que de réagir.
Loin d’être des cas isolés, ces humiliations répétées sont devenues monnaie courante. Elles se déroulent dans un silence assourdissant, trahissant une culture militaire dénuée de réflexes de protection et d’honneur.
Pire encore, on se demande si, comme certains prêtres soumis par vœu à leur évêque, ces jeunes porteurs de tenue ont été formatés à une soumission aveugle, même au prix de leur propre dignité.
Aujourd’hui, plus que jamais, il est urgent de repenser la formation, l’unité et la conscience patriotique de nos forces de défense et de sécurité. Car avec le séjour prolongé de Wagner pour 7 ans supplémentaires, le pire est encore à craindre si rien n’est fait.