Société « CORE AVIATION SERVICES » : Des anciens travailleurs dénoncent des licenciements injustes et réclament vérité, justice sociale et transparence

Le débat et l’épilogue autour de la gouvernance de CORE AVIATION SERVICES (C.A.S.), gestionnaire du HAQNDLING AEROPORTUAIRE est loin d’être clos.

Après la publication le 15/05/2026, d’une déclaration émanant faussement des délégués du personnel, apportant un faux soutien à la direction générale et dénonçant des « témoignages calomnieux » ; un collectif d’anciens acteurs et notamment de travailleurs injustement licenciés sont montés au créneau pour livrer une version radicalement différente des faits.

En effet et pour rappel, à la disparition de la compagnie panafricaine « AIR AFRIQUE » le 30/02/2002, deux sociétés paraétatiques avait été crées pour assurer la poursuite des activités résiduelles d’assistance aux aéronefs, communément appelées « HANDLING », et dont les noms suivent :

« ASECNA ASSISTANCE ». Créée par arrêté ministériel Nr 0213/02/METHD/CAB du 01/03/2002 et gérée conjointement par l’administrateur délégué d’ASECNA  article 10 de l’époque (Mr JOSEPHAT TAGOTTOH) et un ancien chef de service « FRET et POSTES » d’AIR AFRIQUE (Mr JOSUE MBERIO), ce jusqu’à la fin MARS 2003.

La même « ASECNA ASSISTANCE », contraint par « ASECNA DAKAR », à ne pas utiliser frauduleusement son nom, est redevenue « ASSISTANCE EN ESCALE », et elle a continué à être gérée dans un premier temps par le suivant administrateur délégué d’ASECNA article 10 (Mr JEAN CLAUDE NDIAYE) et un autre ancien d’AIR AFRIQUE (Mr NZONIGBA FRANCOIS) ; ce sous les bonnes grâces et orientations des anciens Ministres des transports et des équipements successifs (Mr CHARLES MASSI), puis (Mr PARFAIT MBAYE).

Les anciens travailleurs de la société C.A.S., injustement licenciés, affirment preuves à l’appuis, qu’aussi bien en les périodes d’ASECNA ASSISTANCE, d’ASSISTANCE EN ESCALE, qu’en cette période actuelle de C.A.S. ; ceux sont d’importantes sommes, se chiffrant dans l’ordre de plusieurs centaines de millions de F. CFA qui sont détournées pratiquement par le même prédateur (l’actuel D.G. de C.A.S.).

Pour les sociétés de HANDLING (ASECNA ASSISTANCE et ASSISTANCE EN EESCALE), ceux sont d’une part toutes les cotisations sociales, tous les impôts sur salaires sur sept (7) ans d’activités qui n’ont jamais été reversé à l’ETAT, conformément aux dispositions légales et d’autres parts le fond de caisse de l’ASSISTANCE EN ESCALE à la rétrocession des activités à Aviation Handling Services (A.H.S.) en MARS 2008, qui a été sans égards ni ménagement emporté.

Pour l’actuelle société de Handling, dont ils ont eu le malheur d’avoir le même JACQUES GOM-AÏAM au poste de D.G., sans même avoir a passer sa gestion catastrophique au peignes fins, ce même collectif soutient toujours sur bases de preuves ; plusieurs cas de détournements dont la contribution de l’ETAT CENTRAFRICAIN au capital de C.A.S. d’à peu près SIX CENT CINQUANTE MILLION (650.000.000) de F.CFA.

Comme si tout cela ne suffisait pas ; dans les mêmes périodes de la gestion des sociétés de HANDLING (ASECNA ASSISTANCE et ASSISTANCE EN ESCALE) ; le même prédateur éhonté à sinistrement ouvert le bal des revente et/ou d’expropriation illicites et illégales des patrimoines de sociétés, bâtis sur titre foncier Nr 557 et dont l’affaire dénommée « AFFAIRE CITE ASECNA » est encore pendante devant nos instances judiciaires.

Et collectivement, au nom des valeurs universelles de la justice, ils réclament avec insistance des audits indépendants et approfondis pour établir les responsabilités des uns et des autres ; et de faire toute la lumière sur la gestion passée et actuelle des sociétés de HANDLING successives, hélas confiées à des aventuriers, des incapables et des cleptomanes.

Son amateurisme, couplé à bien d’autres tares, plus graves et dangereuses les uns que les autres, ayant généré plus d’une fois des incidents et des mises en péril de la sécurité des vols des compagnies aériennes qui desservent notre plateforme aéroportuaire ; ce collectif menace et se propose de publier la deuxième, et si nécessaire la troisième phase de leur série de vérités qu’ils détiennent sur cette longue et très sinistres affaires.

  (Affaire à suivre…)

 

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